Le déterministe bat le probable
Pourquoi la preuve doit être inscrite à la création d’un fichier, au lieu d’être devinée après coup.

La limite de la détection
Les détecteurs cherchent à savoir si un fichier semble généré. À grande échelle, même un faible taux d’erreur signale chaque jour des fichiers authentiques, et la file de vérification ne se vide jamais. Ajouter des données n’y change rien : les nouveaux modèles devancent sans cesse les détecteurs entraînés sur les anciens.
La preuve à la source
L’autre voie consiste à répondre à une question différente : d’où vient ce fichier ? Cette réponse peut être scellée à la création du fichier :
- Un manifeste C2PA signe l’origine, la date et le créateur.
- Un filigrane invisible résiste au ré-encodage qui efface les métadonnées.
- Une empreinte perceptuelle retrouve le fichier quand les métadonnées ont disparu.
Le certificat se vérifie, ou non, et chacun peut le contrôler sans compte. La détection reste utile pour les fichiers qui arrivent sans aucune provenance. Pour tout le reste, la preuve bat la probabilité. Adapté du journal de Shield.

